Pour la coupe de pins dans les Cévennes
Publié par Eymeric Hénin, le 4 juillet 2026 120
Ancien habitant de Chamborigaud et Alès j'ai eu l'occasion d'échanger avec les habitants sur l'histoire des Cévennes.
Plus particulièrement, petit-fils de mineur de fond, sur l'histoire des mines.
Ici, pour que les mineurs soient prévenus que la mine allait s'effondrer, elles ont été conçues avec des pins (italiens).Quand le pin commençait à craquer, il fallait sortir.
Des pins ont donc été plantés et au fur et à mesure, se sont développés.
Or, le pin est très inflammable et est à l'origine des feux de forêts l'été, car, très sec.
Petit apparté, la modernisation des outils de travail ont fait que les marteau-piqueurs couvraient le bruit des pins. D'où, le fait que ces derniers ne pouvaient pas sortir à temps.
En plus de cela, nous pouvons ajouter les coups de grisou.
Le pin, peut entrer en auto-combustion, par le frottement entre eux, l'action de l'urine des animaux et randonneurs, des bouteilles en verres laissées sur le bord des routes, des actions malveillantes, reflets de fenêtres et des amas d'épines, qui en plus, de l'accumulation d'épines et pignes au sol, rendent les sols acides.
Afin de palier cela, je fais plusieurs propositions.
La première est de remplacer symboliquement les sapins de Noël, par des pins.
Aussi, de mener des campagnes de coupes (en commençant par le bas des collines), afin d'en réduire sa prolifération, de préférence, sans tronçonneuse.
Bien entendu, nettoyer très régulièrement le bord des routes.
Venant régulièrement dans la région depuis ma naissance, j'ai pu assister à d'innombrables conversations, conférences sur le sujet. Notamment, avec les pompiers des différentes casernes des environs et du Gard et associations d'anciens mineurs et leurs descendants.
J'ai d'autres idées, mais, je souhaitais poser la base, déjà.
Merci de m'avoir lu.
Eymeric Hénin
